Pour sa 33e édition, les Vinées tonnerroises ont attiré plus de 3.000 visiteurs venus découvrir les vins et autres spécialités gastronomiques.

Sur les deux jours de salon, plus de 3.000 visiteurs sont venus à la rencontre des différents exposants.
À l'Hôtel-Dieu de Tonnerre, les amateurs de vins fourmillent dans l’immense bâtisse religieuse. Vin rouge, blanc, Chablis, Alsace, Saint-Bris mais aussi Champagne, la liste des vins à déguster est longue comme le bras. Dans les allées, certains visiteurs se baladent avec des chariots où s’empilent les cartons des différentes appellations… Et si la plupart sont des locaux qui n’ont parcouru que quelques kilomètres pour refaire leur stock et profiter de l’évènement, certains viennent de loin pour découvrir les vins de la région. « On est venu spécialement pour cet événement, raconte Anne, habitante de région parisienne qui loge pour le week-end chez un ami icaunais. On a l’habitude d’aller faire des dégustations dans des vignobles ou bien des événements comme celui-là. On en profite pour prendre les cartes car on va revenir faire des visites chez les producteurs. » Venu avec un groupe d'amis, la Parisienne a l’habitude de faire le voyage dans les différents terroirs vinicoles : « Avant Tonnerre, on avait fait le Jura. On se déplace aussi pour le cadre. On est dans une église, le paysage est sympa, c’est aussi l’occasion de goûter les spécialités locales. »
Côté exposant, l'événement fait figure de vitrine incontournable. « On vient aussi pour élargir notre clientèle pour notre offre de visite », confie Henning, exposant pour le Domaine du Clos du Roi. L’exploitation organise des dégustations dans son bar à vin à Coulanges-la-Vineuse. En plus de vendre des bouteilles, le salon est une bonne opportunité pour se faire connaître auprès d’un public ciblé. Et si certains exposants craignaient de voir l'événement déserté, question de pouvoir d’achat, leur crainte a été balayée d’un revers de main. En ce week-end de Pâques, un peu plus de 3.000 visiteurs se sont rendus aux Vinées tonnerroises.
Arthur Londres
